« Quels que soient les objets qui se trouvent dans vos pièces, pensez d'abord aux murs, car ce sont eux qui font de votre maison un véritable foyer » répétait à qui voulait l’entendre, au milieu du XIXe siècle, l’Anglais William Morris, le génial éditeur et promoteur du mouvement « Arts & Crafts ». Tandis qu’au XXIe siècle les murs peints et le blanc règnent en maîtres sur nos intérieurs uniformisés, rêvons un instant en nous attardant sur quelques épisodes de l’histoire du papier peint.
« Quels que soient les objets qui se trouvent dans vos pièces, pensez d'abord aux murs, car ce sont eux qui font de votre maison un véritable foyer » répétait à qui voulait l’entendre, au milieu du XIXe siècle, l’Anglais William Morris, le géni...
Le musée des Arts Décoratifs a la bonne idée de nous transporter dans un intérieur parisien du XVIIIe siècle en nous invitant à parcourir l’intérieur feutré d’un hôtel particulier. Les visiteurs ont ainsi la chance de pouvoir déambuler, comme seuls des intimes de la famille auraient pu le faire, de pièces de réception en pièces privées. Au fil du parcours, nous découvrons tour à tour la salle à manger et l'office, le boudoir de Madame et la bibliothèque de Monsieur, les chambres et les salons.
Le musée des Arts Décoratifs a la bonne idée de nous transporter dans un intérieur parisien du XVIIIe siècle en nous invitant à parcourir l’intérieur feutré d’un hôtel particulier. Les visiteurs ont ainsi la chance de pouvoir déambuler, comme seul...
À la Maison de Victor Hugo, place des Vosges à Paris, c’est « Hugo décorateur » qui s’expose. Sur deux étages, alternent projets, dessins d’intérieur, mobilier et objets qui, par petites touches, finissent par nous donner une idée assez précise des goûts et du talent de l’architecte d’intérieur que Victor Hugo fut à ses heures perdues.
À la Maison de Victor Hugo, place des Vosges à Paris, c’est « Hugo décorateur » qui s’expose. Sur deux étages, alternent projets, dessins d’intérieur, mobilier et objets qui, par petites touches, finissent par nous donner une idée assez précise des goÃ...
Les 11, 12 et 13 février 2025, c’est une collection à nulle autre pareille qui sera proposée à l’encan. Fidèlement préservée et enrichie par Irene Roosevelt Aitken, elle incarnait jusque-là la quintessence d’un certain goût américain qui fit de l’art de vivre français du XVIIIe siècle, son Graal. Cela n’empêcha pas cette haute société esthète d’épouser la modernité de son époque. Ainsi, quand Irene Boyd épousa Russell Barnett Aitken en troisième noce – elle était divorcée de Benjamin Brandreth McAlpin 3rd et veuve du plus jeune fils d’Eleanor and Franklin D.
Les 11, 12 et 13 février 2025, c’est une collection à nulle autre pareille qui sera proposée à l’encan. Fidèlement préservée et enrichie par Irene Roosevelt Aitken, elle incarnait jusque-là la quintessence d’un certain goût américai...
C’est au détour de l’exposition « Chez soi au XVIIe siècle », qui a couru au Rijksmuseum d’Amsterdam jusqu’au 11 janvier 2026, que l’on a pu admirer la maison de poupée que Petronella Oortman commanda pour son propre plaisir et, par-dessus les siècles, pour le nôtre ! Mais que les retardataires ne se désolent pas. Non seulement elle restera exposée au musée mais il est désormais possible de visiter en ligne cette maison miniature, pièce par pièce.
C’est au détour de l’exposition « Chez soi au XVIIe siècle », qui a couru au Rijksmuseum d’Amsterdam jusqu’au 11 janvier 2026, que l’on a pu admirer la maison de poupée que Petronella Oortman commanda pour son propre plaisir et, par-dessus le...
Chacun d’entre eux est un ancêtre glorieux de notre tapis rouge, tapis bien pâlot face à ces merveilles ! Chacun souligne combien, hier comme aujourd’hui encore, le tapis appartient au vocabulaire décoratif d’un intérieur, qu’il soit intime ou d’apparat.

Chacun d’entre eux est un ancêtre glorieux de notre tapis rouge, tapis bien pâlot face à ces merveilles ! Chacun souligne combien, hier comme aujourd’hui encore, le tapis appartient au vocabulaire décoratif d’un intérieur, qu’il soit intime ou d’a...





